Puis, nous avons longé le Pacifique mais la côte très sauvage offre très peu de plages et les accès sont rares, pour arriver enfin à Puerto Inca où nous nous sommes posés en face du Pacifique sur la zone de camping du complexe hôtelier installé à côté de ruines incas.
Le lendemain, quelle surprise de voir soudain la route envahie par le sable. Des hommes luttent pour la dégager car elle est leur seul lien avec Nasca et Arequipa.
Le sable disparaît brusquement au profit d’une vaste oliveraie. Au bord de la route, les vendeurs d'huile et d'olives sont nombreux.
Nous arrivons en début d’après-midi à Nasca qui ne présente pas grand intérêt en dehors de ses fameuses lignes immenses, tracées dans le désert et représentant des figures différentes. Leur signification est, de nos jours, inconnue. La seule manière de les observer est l’avion.
Nous les avons donc survolées le lendemain pendant ½ h dans un tout petit avion 6 places. Dès la première figure, nous avions l’estomac au bord des lèvres et ne pensions qu’à rejoindre la terre ferme.
Il nous a fallu un petit moment avant de nous en remettre.
En voyant les autres touristes descendre des avions qui se succédaient sur la piste du petit aéroport, nous avons compris que notre état était général, quelque soit la taille de l’avion.


Commentaires