CANYON DE COLCA ET SA VALLEE 9 au 15 mai  (Pérou) posté le lundi 01 juin 2009 20:07

 

 

 

Un auto-stoppeur pas commun....  

 

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CANYON DE COLCA ET SA VALLEE 9 au 15 mai  (Pérou) posté le lundi 01 juin 2009 18:26

 

 

 

 

C’est vraiment à ce moment là que nous réalisons, dans ce mouvement soudain, qu’ils veulent tous monter : les 3 femmes, le BB de 7 mois, les 5 enfants, les balluchons et….le BB alpaga en plus de nous 4 !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mais ça n’effraie que les gringos comme nous. Eux, ils sont habitués, ils se serrent les uns contre les autres à l’arrière, joyeux et intrigués par cette maison qui roule.

Sur la place principale de Chivay, ils descendent les uns après les autres en remerciant. La doyenne, la main posée sur sa bourse, nous demande ce qu’elle nous doit. Nous sommes tentés de lui répondre que c’est nous qui sommes reconnaissants pour ce moment si rare qu’elles nous ont fait partager. Elles retournent à leur vie. Après le commerce, il faut faire manger la famille et aller aux champs pour la plus part.

 

 

 

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CANYON DE COLCA ET SA VALLEE 9 au 15 mai  (Pérou) posté le lundi 01 juin 2009 17:39

 

 

Arequipa, Chivay : 165km, mais il nous faut tout de même des heures pour les parcourir. La route, quoique goudronnée, serpente sur les flancs des montagnes avant d’atteindre un plateau à plus de 3000m d’altitude. Au loin, le volcan Ubinas crache de grosses fumées blanches inquiétantes. Au péage, l’employé pense sans doute nous rassurer en nous disant qu’il est ainsi depuis 1 an.

 

La vallée de Colca est parmi nos souvenirs sud américains, l’un des plus beaux. Quelques km avant Chivay, la route redescend et au fil des lacets nous dévoile un paysage splendide de cultures en terrasses.

 

 

 

 

 

Le désert fait place, grâce à la rivière qui serpente au fond de la vallée, à une multitude de petits champs polychromes accrochés jusqu'au plus haut de la montagne et délimités par des murets de pierre.

 

 

 

 

 

Au bord de la route, des groupes de femmes ont étalé leur artisanat. Leurs longues robes et leurs chapeaux brodés ne sont pas des artifices pour attirer les touristes mais bien leur tenue de tous les jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe auprès duquel nous nous arrêtons s’apprête à redescendre à la ville. Une femme nous demande si nous pouvons la déposer. Nous répondons oui sans réfléchir et les voilà TOUTES affairées à ranger leurs articles. Elles se pressent craignant que nous nous impatientions. Les tissus qu’elles époussettent volent, battus par le vent. Les enfants courent, excités à l’idée de monter dans ce camion  étrange de gringos.

 

 

 

 

 

 

 

 

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AREQUIPA 5 au 9 Mai  (Pérou) posté le dimanche 17 mai 2009 22:04

 

 

 

A chaque passage  de douane, un contrôle sanitaire plus ou moins sérieux vérifie que nous ne transportons pas de produits susceptibles de contaminer le pays d’accueil ( fruits, légumes, viande, miel.. ). Pour la première fois , à la douane péruvienne , lait et yaourt nous sont confisqués. Les garçons préfèrent vider devant  les douaniers, le fond des bouteilles avant de leur remettre les emballages vides.

440 Km nous séparent d’Arequipa (2 300 m d’altitude). La route est belle, goudronnée tout le long.

 

 

 

 

Aux péages, la voie est libre dans notre sens de circulation. Seuls les automobilistes roulant dans l’autre sens paient ! Les contrôles policiers sont fréquents.

Nous passons par un deuxième contrôle de douane ou seuls les passeports sont contrôlés. Quelques douaniers portent des masques sans doute par peur de la fièvre porcine, devenue le sujet préféré des médias. Un gendarme nous a même demandé où étaient nos masques !!

Nous traversons des vallées étrangement fertiles au milieu de ce désert minéral. Des femmes vendent du raisin et des avocats au bord de la route.

 

 

 

 

 

Il fait nuit lorsque nous arrivons à Arequipa comptant plus de 700 000 habitants. La circulation est très dense. La majorité des véhicules dans le centre sont des taxis.

Le bel hôtel, Las Mercedes, nous permet de nous installer dans un lieu sûr, proche du centre , d’avoir de eau,  douches, wc, électricité wifi. Du bonheur ! Seul point noir: le bruit provenant de la route.

 

 

 

 

 

Nous consacrons deux jours à la visite de la ville qui compte des édifices coloniaux magnifiques.  

 La nature n’a pas épargné arequipa. Son histoire est jalonnée de tremblements de terre (le dernier date de 2001) et d’éruptions volcaniques.

La cathédrale sur la place principale a subi un incendie et 2 séismes. Elle fut à chaque fois reconstruite. Ses 12 colonnes sont en marbre d’Italie, la chaire a été sculptée en France, le lustre vient d’Espagne et l’orgue de Belgique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Son intérieur est très claire et dégage une chaleur que l’on ressent rarement dans les églises.

 

 

 

 

 

 

 

Les piliers portent une petite pancarte rappelant que nous sommes dans une zone de catastrophes naturelles.

 

 

 

 

 

 

L’église La Compania, à la façade ciselée et à l’hôtel recouvert de feuilles d’or, possède 2 jolies cloîtres  occupés par des boutiques et des cafés à l’étage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le couvent Santa Catalina est sans contexte le lieu le plus extraordinaire de la ville. Pendant prés de 4 siècles il fut fermé au public et ce n’est que depuis 1970 que l’on peut le visiter.

 Y pénétrer, c’est s’extraire du brouhaha de la ville pour se laisser envahir par la paix qui règne  dans ses rues fleuries, aux couleurs chaudes, ses cours , le bruit de ses fontaines . Seules ses pièces austères qui étaient le lieu de vie des nonnes nous ramènent à la réalité du lieu.

Quelques religieuses occupent encore une toute petite partie de « cette ville sainte ».

Jusqu’en 1870, seules les jeunes filles issues de familles riches et leur dotes pouvaient prétendre y accéder. Elles conservaient leurs domestiques et avaient même des esclaves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Le monastère franciscain de la Recoleta, beaucoup plus sobre, comporte plusieurs salles d’exposition sur des thèmes différents et une bibliothèque renfermant plus de 20 000 manuscrits dont les plus anciens datent de la fin du 15e s.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous treminons la visite par le Mirador de Yanahuara et sa vue plongeante sur Arequipa et le volcan Misti.

 

 

 

 

 

 

 Ensuite nous allons savourer des spécialités péruviennes en écoutant de la musique au Sol de Mayo non loin de là.

 

 

 

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 

  

 

   

 

 

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Iquique, Arica 30 avril au 4 mai  (Chili) posté le dimanche 17 mai 2009 00:10

Nous passons 2 jours à Arica, ville de l’éternel printemps, à préparer notre voyage au Pérou dont la frontière n’est qu’à une trentaine de km de là.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les garçons ont un souvenir précis des quads près de la plage où nous dormions, au-delà du Morro qui domine la ville.

 

 

 

 

 

 

Cette fois-ci, Orian, plus âgé, est fier de pouvoir monter seul sur une moto. 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

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