Nous retrouvons avec regret la route, ses immenses stations de service où nous dormons pour plus de sécurité, les camions démesurés, si longs à doubler et que l’on croise régulièrement couchés sur le bas côté. Les accidents de la route au Brésil sont une véritable catastrophe.
Nous entamons notre descente toujours plus au sud et accumulons les km. Le froid que nous avions oublié nous surprend et il nous faut ressortir polaires et sacs de couchage.
Nous atteignons l’île Santa Catarina où nous pouvons enfin nous poser dans la maison de notre ami Colaço.
Colaço nous retrouve chaque soir après sa journée de travail autour d’un bon repas.
Le week-end nous partons vers le sud de l’île, à travers la forêt. De l’autre côté, la marée nous empêche d’accéder jusqu’au phare.
Des pêcheurs préparent les filets en attendant un temps plus clément pour sortir en mer.
Une discussion animée s’engage près du bar entre un couple de retraités portant les couleurs de leur équipe de foot favorite et les supporters de l’équipe adverse qui l’affronte ce soir.
Plus au sud encore, avec la traversée de l’Uruguay où nous retrouvons le plaisir de bivouaquer en pleine nature ou même dans les villes, sans crainte.
Nous chargeons le c-car sur le bateau à Colonia Sacramento et arrivons 4 h plus tard à Buenos Aires.
Il fait nuit lorsque nous klaxonnons devant le camping L’Hirondelle à Tigre, 38km au N de Buenos Aires.
Nous profitons de la proximité de la capitale pour rendre visite à notre amie Veronica et ses enfants.
Nous laissons le c-car dans le camping de Tigre sous bonne garde de Béatriz et Angel , les propriétaires et partons en France pour 8 mois.


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